L’INVITE DE LA SEMAINE : MBONIE MIKAM LESLIE KARLINE
    Retour au blog |
    Interview

    L’INVITE DE LA SEMAINE : MBONIE MIKAM LESLIE KARLINE

    Equipe de Communication
    25-05-2026
    15 minutes de lecture
    De la couronne de Miss aux étables : le choc Leslie Karline. Oubliez les clichés, cette étudiante de Polytechnique Maroua fusionne élevage et business digital pour briser le plafond de verre. Avec 1J1M, elle transforme le marketing en arme fatale contre la précarité. L'agronomie 3.0 est en marche.
    MBONIE MIKAM LESLIE KARLINE - Bâtisseur d'avenir 1J1M
    ✨ « Ne l'appelez plus seulement étudiante, appelez-la l'architecte de son propre destin. » — Miss, éleveuse et bâtisseuse numérique.

    À 7 heures du matin, elle nettoie les étables ; le soir, elle est l'égérie d'un institut de beauté. Qui a dit que le Master en production animale ne rimait pas avec strass et montage vidéo ? MBONIE MIKAM LESLIE KARLINE n'est pas juste une étudiante à Polytechnique Maroua, c'est une anomalie du système — dans le meilleur sens du terme. Ancienne Miss, passionnée d'agronomie intégrée et voix montante du digital au sein du mouvement 1J1M, elle refuse de choisir entre la terre et l'écran. Dans cet entretien sans filtre, elle nous révèle son plus grand combat : passer de l'observation silencieuse à l'art de convaincre, pour prouver qu'au Cameroun, l'indépendance financière ne se cueille pas, elle se bâtit.

    🎤 Peux-tu te présenter ?

    MBONIE KARLINE : Mon nom est MBONIE MIKAM LESLIE KARLINE. Je suis étudiante à l'École nationale supérieure polytechnique de Maroua. Je suis actuellement en Master 1, niveau 4, dans la filière AGEPD (Agriculture Élevage et Produits Dérivés), option production animale. L'année passée, j'ai eu la grâce d'être la Miss de mon école et par la même occasion, j'ai été engagée en tant qu'égérie dans un institut de beauté ici à Maroua où je vis actuellement. J'aime faire les montages vidéo. C'est même à cause de ça que je me suis intéressée aux métiers du digital. Une amie a vu que j'aimais faire ce genre de choses et elle m'a dit : « Pourquoi ne pas rentabiliser quelque chose que tu aimes déjà, étant donné que tu es passionnée ? ». Elle m'a aussi convaincue en valorisant ma voix. D'après elle, j'ai une belle voix et je pourrais faire des voix off. Elle connaît personnellement les gens, elle sait convaincre. C'est ce que j'apprends tous les jours à faire avec 1J1M.

    C'est une confidence, je ne sais pas si je sors déjà du cadre, mais j'ai vraiment du mal à convaincre les gens. Moi, je pensais que c'était facile, mais seulement pour faire quelques inscriptions… Oh là là, c'est compliqué. Je parle de ça aux gens. Je sais qu'ils sont d'accord. Ils disent : « Ok, ok. » Mais quand il faut sortir de l'argent, ça devient compliqué. Ils trouvent des excuses. Ça, c'est une parenthèse. Moi, j'apprends à convaincre, parce que ça, c'est mon plus grand combat. Déjà, le marketing est partout dans la vie, tout tourne autour du commerce, moi je l'ai compris. C'est pour ça que je suis dans 1J1M. En réalité, les métiers digitaux, c'est beaucoup du marketing. Moi, je vois ça comme ça. C'est pour cette raison que j'étais plus intéressée par le Community management et l'art oratoire. Voilà mon profil. Maintenant, à 1J1M, je fais partie de la team média. C'est comme ça qu'on nous appelle. Nous sommes censés médiatiser les activités de 1J1M. C'est nous qui faisons, par exemple, les récapitulatifs des réunions, les anniversaires surprises, des choses comme ça. Tout ce qui est en lien avec les médias, nous nous en chargeons. Je travaille avec Monsieur Patrick. Nous sommes deux dans cette partie de 1J1M. Voilà, c'était tout. Merci de m'avoir écoutée. Ici, j'ai un peu redéveloppé ma voix. Je ne sais pas si vous comprenez bien.

    🌾 Revenons un peu sur ton parcours académique. Qu'est-ce qui t'a orientée vers l'agriculture et l'élevage, plus précisément la production animale ?

    MBONIE KARLINE : Très bonne question. De base, je suis quelqu'un qui observe beaucoup. Et moi, je me considère comme quelqu'un qui veut être utile dans la vie. Ça fait bizarre, non ? C'est un domaine que j'ai choisi moi-même. C'est vrai que, par la suite, mes parents m'ont aussi encouragée dans cette voie, mais à la base, c'est vraiment ce que j'avais choisi. J'ai eu la chance que les choix que je faisais pour moi-même soient aussi ceux que mes parents voulaient pour moi. J'ai choisi l'agronomie premièrement parce qu'on ne peut pas vivre sans manger. Manger, c'est un besoin indispensable. On peut vivre dans une voiture, dehors, demander un toit aux gens… mais on ne peut pas vivre sans manger. C'est dans ce sens-là que j'ai vu l'importance de l'agriculture, avec un grand A. Actuellement, je fais production animale, comme je vous l'ai dit, donc j'ai décidé de m'y frayer un chemin. En plus de ça, j'ai vu des exploitations qui m'ont émerveillée. Parce que j'aime découvrir, j'aime voir de nouvelles choses. J'avais vu une exploitation intégrée. Le monsieur faisait l'élevage des lapins, des porcs et des poissons. Les lapins devaient être nourris avec des aliments très bio. On triait même le maïs : on ne leur donnait pas du maïs contaminé ou gâté. Ensuite, les excréments des lapins servaient à faire pousser certaines algues. Les excréments des porcs produisaient d'autres phytoplanctons qui nourrissaient les poissons. Tout était recyclé, vous voyez ce que je veux dire ? C'était tellement beau et bien structuré. Moi, j'aime la beauté et les choses bien faites. Quand je dis la beauté, ce n'est pas quelque chose de superficiel. Non, pas du tout. J'aime juste quand les choses sont bien organisées, harmonieuses. Ça me ravit. Ça me rend heureuse.

    📚 Comment trouves-tu les enseignements dans ta filière ? Est-ce une filière compliquée ?

    MBONIE KARLINE : Dans mon école, on dit souvent que « Polytechnique, c'est AGEP et les autres ». C'est une phrase qu'on entend beaucoup. En réalité, nous sommes l'une des filières où il y a énormément de pratique. En AGEP, il y a quatre options : production végétale, agroéconomie, agroalimentaire et production animale. Dans mon option, production animale, nous avons des fermes d'application à l'école. Chaque matin, à 7 heures, vous devez être à la ferme pour nourrir les animaux et faire le nécessaire. C'est très bien pour notre pratique, vraiment. Mais le revers de la médaille, c'est que ça fatigue énormément. Souvent, en classe, au lieu de bien suivre le cours, vous dormez parce que vous êtes épuisés par le travail matinal. Mais malgré ça, nous avons la grâce de pratiquer directement dans notre domaine à l'école. Les enseignants cherchent vraiment à nous challenger. Au-delà d'être de simples professeurs, ils nous conseillent aussi sur la vie, même parfois sur les relations amoureuses. Un enseignant avait dit que si, au niveau 3, une fille n'avait pas encore de compagnon, ça allait devenir compliqué. Vous voyez le genre de choses qu'ils nous disent. Mais bon, on ne peut pas forcer les choses dans la vie. Moi, je suis convaincue que si ça doit arriver, ça arrivera.

    💼 En dehors de l'école, est-ce que tu fais aussi un petit business ? Tu as parlé du montage vidéo, comment ça se passe de ce côté-là ?

    MBONIE KARLINE : En réalité, j'ai essayé plusieurs choses. Je suis entourée de personnes très entreprenantes. La majorité de mes amis font quelque chose. Moi, je suis convaincue qu'on est la somme des cinq personnes avec qui on marche. Donc, l'entourage est très important. J'ai la grâce d'être entourée de bonnes personnes. Puisqu'ils entreprennent, ils m'ont aussi poussée à vouloir faire quelque chose. J'avais essayé de vendre des croquettes et d'autres choses du genre, mais honnêtement, ça ne me rapportait pas grand-chose. Peut-être parce que je ne produisais pas en grande quantité, mais il n'y avait presque pas de bénéfices. Quand j'en ai parlé à ma mère, elle m'a conseillé de me tourner davantage vers les services. Elle m'a expliqué que les activités qui nécessitent beaucoup de capital sont souvent compliquées à gérer, surtout quand ce n'est pas à grande échelle. Moi, ce qui me passionne vraiment, c'est le marketing. Pour l'instant, je ne suis pas encore rémunérée de manière fixe pour ça, mais si quelqu'un a un événement, une formation à promouvoir, une conférence, une marque ou un restaurant à mettre en avant, je peux faire des publications et des contenus. Récemment, une amie m'a proposé qu'on travaille sur la visibilité d'un restaurant de la place. Le contrat n'est pas encore signé, mais les discussions avancent. Quand j'étais Miss aussi, je faisais un peu de marketing. Donc, en clair, je n'ai pas encore un business fixe. Je suis avant tout étudiante. Mais quand j'ai l'occasion de faire de la publicité ou des promotions, je le fais. Je travaille aussi pour une ferme. Quand j'arrive à trouver des clients, je suis rémunérée un peu comme une commerciale de la ferme. Si je réalise des ventes, je touche un pourcentage. Voilà, c'est surtout ça.

    🚀 Tu avais parlé de 1J1M dans ta présentation. Qu'est-ce qui t'a poussée à rejoindre cette formation ?

    MBONIE KARLINE : Ce qui m'a poussée, c'est que moi, je suis le genre de personne qui fonctionne beaucoup à la passion. Si je n'aime pas quelque chose, j'ai énormément de mal à le faire. Je rêve d'une vie où je me lève chaque matin avec l'envie de créer quelque chose, avec l'envie de produire quelque chose de nouveau. Certaines personnes disent que je suis un peu maniaque, mais j'aime faire les choses avec soin. Ce n'est pas que je sais tout faire parfaitement, mais quand je fais quelque chose, j'essaie vraiment de donner le meilleur de moi-même. L'idée, c'est que lorsque je prends du recul et que je regarde ce que j'ai réalisé, je puisse me dire : « Ça, c'est moi qui ai fait ça », et en être fière. C'est dans ce genre de choses que je trouve mon bonheur. J'ai rejoint 1J1M parce que j'aime parler, j'aime essayer de convaincre, j'aime mettre les choses en valeur. Certaines personnes disent que c'est flatter, mais non. Pour moi, c'est simplement dire ce qu'on ressent quand on voit quelque chose de bien chez quelqu'un. Certaines personnes pensent que pour complimenter quelqu'un, il faut mentir ou exagérer. Moi, je pense juste qu'il faut être sincère. Et si je pouvais développer des compétences comme le montage vidéo, qui sont à la fois créatives, utiles et capables de générer des revenus, alors c'était parfait pour moi. Le beau attire. Et souvent, ce qui attire l'attention attire aussi les opportunités. Je voulais apprendre à convaincre avec des compétences plus professionnelles. Quand je vois les affiches ou les contenus réalisés par des professionnels, j'aime vraiment ça. Je me suis donc dit : « Pourquoi ne pas évoluer dans ce domaine-là ? » C'est dans cet esprit-là que je me suis inscrite à 1J1M : pour améliorer ce que je faisais déjà naturellement.

    🤝 Tu as parlé des Bâtisseurs d'Avenir de l'Extrême-Nord. Qu'est-ce qui t'a poussée à t'engager avec eux ?

    MBONIE KARLINE : Je vous ai dit tout à l'heure que j'aimerais vraiment me perfectionner en marketing et apprendre à convaincre les gens. Être bâtisseur, c'est justement une compétence de base qu'on développe là-bas. Et puis, j'admire aussi énormément la vision de Monsieur Lionel. Franchement, je trouve ça beau. La première fois que j'ai reçu 1 000 francs grâce à une publication que j'avais faite depuis chez moi, j'étais tellement heureuse. Je me suis dit : « Waouh… donc avec mon téléphone, je peux déjà commencer à faire quelque chose de concret. » Ça m'a vraiment motivée. Le digital permet de gagner de l'argent d'une manière plus souple, plus accessible. Je ne vais pas dire facilement, mais d'une manière plus flexible. Et moi, cette idée-là me plaît beaucoup.

    💬 Comment ça se passe dans le groupe des Bâtisseurs d'Avenir de l'Extrême-Nord ? Comment trouves-tu l'ambiance ?

    MBONIE KARLINE : Mon avis personnel sur 1J1M est très positif. Franchement, c'est une pépite. J'ai rencontré de très belles personnes là-bas. Quand j'en parle, je souris parce que je suis vraiment heureuse de faire partie de cette famille. Parce qu'en réalité, nous sommes une famille. La première fois que j'ai fait un montage vidéo, je l'ai envoyé en étant très déçue du résultat. Mon téléphone avait créé beaucoup de problèmes : la vidéo était floue malgré toutes les modifications que j'essayais de faire. Ça m'avait vraiment énervée. Mais malgré ça, ils ont apprécié mon travail. Ils m'ont encouragée, félicitée, ils m'ont dit de continuer. Certains m'ont même dit qu'ils étaient fans de mon travail. Ça m'a émerveillée. Je me suis demandé : « Est-ce qu'on peut vraiment soutenir quelqu'un comme ça ? » Il y a un véritable esprit d'encouragement mutuel, d'amour même, à la limite. C'est une petite famille, et moi je l'apprécie énormément. Nous avons aussi des habitudes qu'on entretient ensemble, comme les célébrations d'anniversaires. Chaque fin de mois, nous célébrons les personnes nées durant le mois. Pour cela, nous faisons des contributions. Et honnêtement, ça m'aide aussi à devenir plus disciplinée financièrement, parce que je sais que je dois mettre une certaine somme dans la caisse commune pour les activités de 1J1M. Nous faisons aussi souvent des visioconférences sur le développement personnel. Ça nous pousse à mieux nous exprimer, en public comme dans la vie de tous les jours. Franchement, 1J1M est une belle famille que j'ai eu la grâce de rencontrer. D'ailleurs, récemment, ils ont aussi célébré mon anniversaire. C'était vraiment beau. J'ai reçu un cadeau au nom de 1J1M, et ça m'a beaucoup touchée. Pour résumer, 1J1M, c'est une famille. Et j'aime profondément cette famille-là.

    🌟 Où aimerais-tu te voir et voir 1J1M dans les prochaines années ?

    MBONIE KARLINE : Actuellement, je suis une jeune étudiante qui cherche encore sa voie, qui essaie de comprendre certaines choses et qui rêve de devenir quelqu'un d'important. Cinq ans, ce n'est pas si long. Quand on y pense, j'ai l'impression d'avoir commencé la formation hier. Pourtant, dans cinq ans, énormément de choses peuvent changer. Ce que j'aimerais pour 1J1M dans les années à venir, c'est que plusieurs jeunes puissent témoigner sincèrement de l'impact que ce mouvement a eu dans leur vie. On entend souvent des histoires inspirantes de personnes qui ont changé grâce à certaines opportunités. Moi, j'aimerais qu'un jour, je puisse me lever et dire avec fierté : « Grâce à 1J1M, voilà ce que je suis devenue. » Aujourd'hui déjà, avec juste mon téléphone, je commence à faire certaines choses. Mais au-delà de mon propre parcours, j'aimerais aussi que beaucoup d'autres jeunes puissent dire avec sincérité que 1J1M a eu un impact positif dans leur vie. J'aimerais que cette communauté continue d'être un espace où l'on respecte l'être humain, où l'on apprend, où l'on évolue ensemble sans peur d'être rejeté ou moqué. Un espace où il y a de l'union, où différentes communautés vivent ensemble comme des frères et sœurs pour construire un Cameroun meilleur. Voilà ma vision. J'aimerais que 1J1M devienne un véritable pilier pour la jeunesse camerounaise. Aujourd'hui, trouver de vraies relations sincères devient de plus en plus compliqué. Donc si, demain, lorsqu'on voit une belle initiative ou une action positive, les gens disent directement : « Oui, ça, c'est encore les gens de 1J1M », ce serait magnifique. Que nos actions deviennent notre meilleure publicité dans tous les domaines de la vie. Voilà ce que je souhaite profondément.

    💡 Pour terminer, quel conseil donnerais-tu à une personne qui doute encore de l'association ou à quelqu'un qui se sent perdu dans sa vie ?

    MBONIE KARLINE : Je vais répondre en deux parties. Pour la personne qui hésite encore à rejoindre 1J1M, je lui dirais simplement que nous sommes la somme des cinq personnes avec lesquelles nous passons le plus de temps. L'environnement influence énormément l'être humain. Donc, si tu veux réussir, entoure-toi de personnes qui ont une vision positive et constructive. À 1J1M, il y a une vision claire : aider les jeunes à devenir financièrement indépendants et à lutter contre le chômage. Aujourd'hui, c'est triste à dire, mais beaucoup de personnes te jugent selon ce que tu possèdes. Donc apprendre à devenir autonome financièrement est important. Mais à 1J1M, on ne t'apprend pas seulement des compétences digitales. On t'apprend aussi à vivre en société, à devenir une personne de valeur, un exemple, un leader. Concernant la personne qui se sent perdue, c'est encore plus délicat. Quand quelqu'un est perdu, il a souvent besoin d'être aimé, valorisé et encouragé. Moi, c'est ce que j'ai ressenti à 1J1M. J'ai été encouragée pour une simple petite action que j'avais réalisée. Donc, à cette personne, je dirais que rien n'est encore perdu. Tout peut changer à partir d'une seule décision. Si tu ne sais pas où tu vas, tu peux démarrer la voiture, mais tu vas juste tourner en rond et gaspiller du carburant. À 1J1M, il y a une direction claire. Même si, au début, les résultats ne viennent pas immédiatement, avec la persévérance, tu finis forcément par évoluer. Et surtout, le digital ouvre énormément de portes. Ce n'est pas seulement « faire du digital ». Grâce au digital, on peut promouvoir d'autres activités, d'autres secteurs, d'autres talents. Donc même quelqu'un qui se sent perdu peut finir par trouver une orientation grâce à ça. Peut-être qu'il a connu des échecs auparavant : un concours raté, une entreprise qui a fermé, un projet qui n'a pas marché… Mais ici, on lui montre une nouvelle voie. Et parfois, une seule nouvelle voie peut complètement changer une vie.

    ✍️ « Ne l'appelez plus seulement étudiante, appelez-la l'architecte de son propre destin. » Leslie Karline est la preuve vivante que la jeunesse camerounaise n'attend plus de permission pour briller.

    🏁 Conclusion

    « Ne l'appelez plus seulement étudiante, appelez-la l'architecte de son propre destin. » Leslie Karline est la preuve vivante que la jeunesse camerounaise n'attend plus de permission pour briller. En fusionnant l'agronomie et les métiers du numérique, elle envoie un message brutal à ceux qui doutent : le diplôme est une base, mais le réseau et le digital sont des armes de destruction massive contre le chômage. Elle ne cherche plus sa voie, elle la trace, un montage vidéo après l'autre, une vente de ferme après l'autre. Alors, si vous vous sentez encore « perdu », regardez Leslie : elle a compris que pour ne plus tourner en rond, il suffit parfois de rejoindre une famille de bâtisseurs. Et vous, quelle excuse vous retient encore ?

    📖 Rejoignez la communauté 1J1M

    1jeune1metier.com 🔗

    Formez-vous, connectez-vous et devenez un Bâtisseur d'avenir.

    ✏️ Devenez le prochain invité

    Partagez votre témoignage 🔗

    💎 « Le plus important n'est pas de rêver, mais de se battre pour réaliser nos ambitions. » — Leslie Karline
    🚀 Rejoins la grande famille des Bâtisseurs d'avenir sur 1jeune1metier.com 🔗
    Inspire-toi, forme-toi et deviens l'acteur de ta propre réussite !

    👉 Partage cet article avec un(e) ami(e) qui a besoin de ce modèle de persévérance pour se lancer !

    MBONIE MIKAM LESLIE KARLINE 1J1M Bâtisseurs d'Avenir Polytechnique Maroua

    Envie d'approfondir vos connaissances ?

    Rejoignez notre communauté 1J1M et accédez à nos formations complètes